Reportage depuis l’Oeil du Cyclone

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Un entretien exclusif entre Regina

et le jounaliste du Vatican Edward Pentin

sur les manigances du synode.

Par Beverly Stevens, rédacteur en chef.

Photos d'Edward Pentin & Harry Stevens.

Il s'agit d'un exemple parfait de la raison pour laquelle, aujourd'hui, les catholiques doivent être plus éduqués. En octobre dernier, des reportages à sensations ont émané de Rome dans les media sociaux du monde entier à propos des tentatives par les cadres du synode extraordinaire sur la famille d'en truquer les conclusions.

Dans l'oeil du cyclone, un journaliste britannique expérimenté Edward Pentin s'est retrouvé dans une position peu enviable, celle d'avoir à prouver que le Prince de l'Eglise Catholique Romaine, le cardinal allemand Walter Kasper, avait fait des remarques pleines de préjugés sur les cardinaux africains.

Apparemment, les cardinaux africains auraient provoqué la colère du cardinal Kasper, à cause de leur opposition ouverte aux manigances politiciennes visant à changer la doctrine millénaire de l'Eglise sur le mariage et la famille. La réaction du cardinal Kasper a été cinglante : il démentit avec force avoir fait des remarques racistes et mit sans équivoque en cause Pentin. Celui-ci fut alors obligé de poster l'enregistrement audio original des commentaires du cardinal sur son site internet  pour que le monde entier puisse l'écouter.

Cela eut un effet spectaculaire. Le complot politique se dégonfla en un clin d'oeil, et la cour de journalistes qui gravitaient autour du cardinal sembla disparaître comme par magie –au moins jusqu'en octobre 2015, date de la prochaine session du synode. Aujourd'hui, à l'approche de la date de l'ouverture dans une atmosphère de tension importante, Ignatius Press publie le livre de Pentin sur le synode

Regina a récemment rencontré Edward Pentin à Rome pour cet entretien en toute sincérité sur les coulisses fascinantes de ce fameux synode.

Regina : Ce qui est sûr, c'est que cela a été un synode extraodinaire. Comment avez-vous commencé votre reportage ?

Pentin : Le synode m'a plutôt pris de court. D'habitude, de telles réunions se font plutôt dans la discrétion, sont plutôt prévisibles, mais intéressantes dans lesquels on discute de beaucoup de choses qui peuvent être édifiantes pour les croyants et les éduquer. Donc, je m'attendais à quelque chose comme ça, avec un peu de polémique en plus.

Regina : Et est-ce que le synode a répondu à vos attentes ?

Pentin : Il s'avère que ce synode fut bien différent des six autres que j'avais couvert auparavant, à la fois à cause du sujet discuté et de la façon dont il a été géré. J'ai commencé à avoir le sentiment que les choses allaient être différentes à peu près à la moitié de la première semaine, lorsque des sources fiables parlèrent de manipulation et qu'elle avait pour but d'obtenir un résultat bien défini. Ces allégations corroboraient des reportages qui avaient été publiés quelques semaines auparavant

Regina : Presqu'un an après, qu'est-ce que vous diriez des critiques générales qui se sont fait entendre sur la façon dont a été géré le synode sur la famille ?

Pentin : Je dirais que, étonnament, elles ont été plutôt discrètes. Je vois que nombreux sont ceux qui veulent que le synode soit géré différemment, qu'il soit plus ouvert à d'autres facteurs que par le passé, au lieu d'être une simple chambre d'enregistrement de ce que l'Eglise a toujours fait –ce que les synodes passés ont eu tendance à être.

Regina : Des surprises ?

Pentin : J'ai été surpris qu'il n'y ait pas eu davantage de critiques des tentatives de marginaliser ceux qui défendaient l'enseignement et la tradition de l'Eglise. Je pense que là est le vrai scandale de cette réunion : le fait que les cadres du synode n'ont pas pris en compte ceux qui souhaitent conforter le magistère de l'Eglise –y compris les enseignements du pape Jean-Paul II– et ceci, afin de mieux faire connaître leurs propres visions des choses.

Regina : Votre livre tente de mettre en cohérence les différentes séquence du synode. Comment cela

s'est-il passé ?

Pentin : J'ai essayé d'obtenir des commentaires de toutes les parties, même si, bien sûr, ceux qui voulaient vraiment parler étaient ceux qui se sentaient victimes d'une injustice –c'est-à-dire ceux marginalisés à cause de leur orthodoxie. Mais j'ai quand même parlé à ceux qui soutenaient pleinement les idées mises en avant, à d'autres qui étaient entre deux (ils avaient le sentiment qu'il y avait manipulation, mais que le synode se passait bien en général), et à ceux qui avaient le sentiment que c'était un désastre.

— J'ai aussi essayé par trois fois d'obtenir des commentaires du cardinal Lorenzo Baldisseri, le secrétaire général du synode des évêques, pour qu'il réponde à une liste de critiques faites à son encontre. Avec un ami, nous l'avons approché après qu'il a présenté l' Instrumentum Laboris pour le synode 2015. Je lui ai demandé plusieurs fois s'il souhaitait faire des commentaires, et garantir qu'il n'y aurait aucune manipulation au synode qui aura prochainement lieu. Il démentit que toute manipulation ait eu lieu au dernier synode et montra un article rapportant son démenti à propos du fameux  “vol de livre”, c'est-à-dire, comme je le révèle dans mon livre, qu' il a retardé la publication d'un livre par cinq cardinaux, livre qui défendait l'enseignement de l'Eglise sur le mariage”. Edward Pentin.

 

 

Regina : Qu'a alors dit le cardinal Baldissari ?

Edward Pentin : Il préféra ne pas en dire plus, et demanda pourquoi donc est-ce qu'il devrait me répondre. En effet, ne pas répondre semblait le satisfaire pleinement, ce qui me fit penser qu'il était très sûr du soutien qu'il avait dans les plus hautes sphères hiérarchiques de l'Eglise.

Regina : Le Relatio post disceptationem, ou rapport intermédiaire, publié à la moitié du synod est devenu tristement célèbre. Pour ceux qui n'ont peut-être pas tout suivi de près, quel était le problème de ce rapport ?

Pentin : Le rapport contenait deux points importants sujets à controverse dont les critiques dirent qu'ils étaient contraires à l'enseignement de l'Eglise : il remettait en question l'indissolubilité du mariage et parlait des aspects positifs des relations entre personnes de même sexe. Ces deux points n'avaient presque pas été discutés la première semaine et furent cependant notés dans le rapport qui fut envoyé au media avant la relecture par les pères du synode.

Regina : Donc, le rapport prétendait refléter les discussions du synode, mais était en fait frauduleux ?

Pentin : Nombreux sont ceux qui y ont vu une tentative évidente de faire que les media disent que l'Eglise étaient en train de changer son enseignement sur ces questions, même si elles avaient à peine été évoquées, encore moins fait l'objet d'un consensus. Le Relatio était un document de travail, mais des responsables ont essayé de laisser entendre aux journalistes que l'affaire était réglée, et qu'en pratique, l'enseignement de l'Eglise allait être revu.

Regina : Est-il vrai que beaucoup de pères du synodes étaient en colère parce que le Relatio ne représentait pas le point de vue de la majorité des participants au synode ?

Pentin : Beaucoup n'étaient pas contents, et c'est en grande partie pourquoi ils ont si violemment protesté quand le cardinal Baldisseri a essayé d'empêcher la publication des résumés des groupes de travail au cours de la deuxième semaine.

Regina : Quelle a été la réaction des pères du synode quand ils ont rencontré le cardinal Baldisseri ? Est-il vrai qu'il a été dit qu' “il y avait eu des manigances” ?

Pentin : Ils en avaient assez de ces manigances, selon les sources auxquelles j'ai parlé, et que Badisseri essaie de le soumettre à un vote a provoqué leur colère. Les protestations ont commencé avec le cardinal George Pell, le préfet du Secrétariat du Vatican à l'Economie, mais ont aussi été soutenues par d'autres pères du synode moins attachés à l'orthodoxie, comme le cardinal Reinhard Marx, le cardinal Vincent Nichols de Westminster et d'autres.

Regina : Il y a eu des allegations prétendant que le Relatio, au lieu de refléter les discussions telles qu'elles ont eu lieu, était, selon les mots de George Weigel, “… un brouillon du document final du synode, mettant en exergue des questions qui seraient du plus grand intérêt pour un media international attendant impatiemment que les catholiques s'avouent vaincus face à la révolution sexuelle”. Sur la base des entretiens que vous avez menés, pensez-vous que c'est vrai ?

Pentin : Je pense que cela n'échappait probablement à personne, tout comme l'effet que cela aurait une fois que la presse le saurait. Le porte-parole du Vatican Père Federico Lombardi l'a admis à la presse quand il a dit que la réaction au rapport intermédiaire “était facilement prévisible”, et, malgré cela, il a été publié sans l'aval des pères du synode. Le pape, Baldisseri l'a dit plus tard, avait vu et approuvé le texte avant qu'il ne sorte.

Regina : Le cardinal australien Pell, le cardinal sud-africain Napier, le cardinal guinéen Sarah, le cardinal américain Burke et l'archevêque polonais Gadecki ont tous condamné le Relatio publiquement. Pourquoi ? N'avaient-ils pas vu le Relatio avant sa publication ?

Pentin : C'est ça, c'était ça le problème. Seuls quelques-uns l'avaient vu, et même si les pères du synode savaient qu'il était en préparation (d'habitude, les rapports intermédiaires sont publiés au synode), ils n'y ont probablement pas accordé assez d'attention, puisque de tels documents sont d'habitude en latin, et de peu d'intérêt.

(Photo : le cardinal guinéen, George Sarah)

Regina : Ce qui semble incroyable, c'est que les cadres du synodes aient tenté d'ignorer de tels hommes.

Pentin : Je pense, sans en être certain cependant parce que les responsables du secrétariat du synode ont refusé de répondre à mes questions, qu'ils avaient le sentiment que la seule façon de vaincre la résistance à leur prise de position était de passer en force. Il y avait cette crainte de les voir débattre du rapport de façon exhaustive, parce qu'alors, il aurait pu être rejeté.

Regina : Est-ce qu'ils n'ont pas anticipé un éventuel rejet ?

Pentin : Je ne pense pas qu'ils aient anticipé le rejet dont ils ont été témoin. Selon une source fiable, le pape a été “destabilisé” par la résistance.

Cardinal Kelvin Edward Felix of Castries

Regina : Donc, dans ce qui a suivi tout cela, il s'est trouvé que vous avez été présent lorsque le cardinal allemand Kasper fit ses remarques désobligeantes sur les cardinaux africains. Qu'est-ce qu'il a dit exactement ?

Pentin : Comme je l'explique dans mon livre, je voulais vraiment savoir ce qu'il ressentait, étant donné l'inquiétude profonde que beaucoup de gens avaient exprimée concernant sa proposition. Il était heureux de parler et dit des choses à propos desquelles deux autres journalistes et moi ne lui avons même pas vraiment posé de questions, comme son point de vue sur l'opinion des archevêques africains sur le synode. Le cardinal Kasper, qui était en train de quitter la salle du synode vers 7h30 du soir, le jeudi de la deuxième semaine, parlait librement et ouvertement.

Regina : Donc, à l'époque, Kasper semblait heureux de discuter de ce qu'il pensait ?

Pentin : Alors qu'il répondait à nos questions, et spontanément, il fit le tristement célèbre commentaire sur les évêques africains, disant que l'Eglise universelle “ne peut pas résoudre” les questions spécifiques à l'Afrique, mais que, de la même façon, ils “ne devait pas trop nous dire ce que nous devions faire”. Le cardinal semblait divulguer librement beaucoup d'informations importantes dont je pensais que les lecteurs devaient avoir connaissance. Etant donné son enthousiasme évident à partager ses réflexions avec nous, je pensais qu'il voulait que les lecteurs en aient la connaissance aussi. Je n'ai eu aucun scrupule à publier ces remarques.

Regina : Lorsque vous avez révélé tout cela au public, est-il vrai que le cardinal Kasper a démenti avoir dit tout cela, et que vous avez posté votre enregistrement audio sur iphone sur votre site internet pour étayer ce que vous avanciez ?

Pentin : J'en ai publié la transcription sur ZENIT et j'ai écrit un article pour le National Catholic Register, deux organes de presse pour lesquels je travaillais à l'époque. J'ai posté la transcription parce que j'ai eu le sentiment qu'il était juste que les commentaires du cardinal soit pris dans leur contexte. Plus tard ce jour-là, le cardinal a démenti avoir fait ces commentaires, ce qui ne me laissait d'autres choix que de publier l'enregistrement de l'échange que j'avais enregistré.

Regina : Quelle a été la réaction du cardinal face à tout cela ?

Pentin : Le cardinal Kasper s'est excusé d'avoir pu blessé qui que ce soit et dit qu'il n'avait rien contre l'Afrique et qu'il avait été sur le continent à de nombreuses reprises. Hélas, il s'est ensuite plaint d'avoir été enregistré à son insu, même si mon téléphone était visible, et que la situation était celle où l'on comprend généralement que l'on est enregistré. Il a ensuite empiré les choses quand il a dit que “d'autres journalistes” qu'il connaissait avaient l'intention d'agir contre de telles “manigances indignes”. Que je sache, ça s'est arrêté là, peut-être parce qu'ils se sont finalement rendu compte qu'il n'y avait aucun complot organisé ou de sales tours dans tout ça.

(Photo : Des remarques désobligeantes sur les cardinaux africains de la part du cardinal émérite Walter Kasper (à gauche, sur la photo, avec le cardinal belge Daneels, qui a été l'objet d'une enquête par la police belge avant sa retraite en 2010) ont été enregistrées par E. Pentin)

Regina : Il y a eu virtuellement silence radio dans les media allemands à propos de ces remarques extrêmement embarrassantes d'un cardinal allemand. En fait, à ce jour, la plupart des Allemands ne savent pas que le cardinal Kasper a fait de telles déclarations. Pourquoi cela, selon vous ?

Pentin : Je pense qu'on peut être sûr qu'il y a eu un effort concerté pour passer tout cela sous silence, parce que le cardinal Kasper fait la promotion un changement dans l'Eglise Catholique, changement voulu par les media laïcs. Rendre public ce qui s'est passé n'aurait fait que lui faire du tort, à lui et à ses propositions. J'ai ecrit dans ce livre, que peu après l'épisode Kasper, les journalistes catholiques et laïcs se sont réunis au Vatican pour définir une stratégie sur comment “clarifier” les commentaires du cardinal. Je me doute aussi que quand ils se sont rendu compte que c'était difficile de tourner l'histoire de façon positive, ils ont préféré ne pas faire de reportage à ce sujet et oublier toute cette histoire.

Regina : Vous décrivez le cardinal hongrois Peter Erdö disant à Radio Vatican que les 16 responsables qui ont ratifié le tristement célèbre Relatio ont eu beaucoup de mal à synthétiser les positions de 30 à 40 évêques et se sont précipité pour le terminer à temps. Ce qui est choquant, c'est qu'il admette qu'il y a peut-être eu des cas où, quand selon le Relatio, “beaucoup” d'évêques avaient proposé une certaine prise de position, seulement “quelques-uns” l'avaient fait. Quelqu'un a-t-il condamné cela ?

Pentin : Pas que je sache. Cela dit quelque chose d'important à la décharge des cadres du synode : c'est qu'il y avait beaucoup de choses à traiter et qu'une grande partie du rapport était probablement basé sur les interventions écrites rendues au cours des mois précédant le synode.

Regina : Etait-ce une erreur ?

Pentin : L'envoi à la presse du rapport, passages controversés inclus, avant qu'il n'ait été lu par les pères du synode, voilà ce qui était le plus scandaleux. Selon moi, là est la manipulation.

(Photo : Le cardinal hongrois, Peter Erdö)

Regina : Les observateurs proches du Vatican pensent que le pape a nommé à des postes stratégiques des hommes qui ont manipulé le Relatio afin de sapper l'enseignement de l'Eglise sur le mariage et la sexualité en donnant l'impression au grand public que l'Eglise se préparait à l'abandonner dans les faits tout en le maintenant en théorie. Ces hommes, en particulier l'archevêque Bruno Forte et le cardinal Baldisseri furent les manipulateurs du rapport intermédiaire. Au cours des mois qui ont suivi, ils ont bénéficié d'un soutien actif  grandissant de la part de personnes comme le cardinal Marx de Munich, l'archevêque Koch de Berlin, et l'évêque Bonny d'Anvers, qui, en fait, ont orchestré un “synode parallèle” en préparation de celui de Rome. Pensez-vous que c'est ce qui s'est passé ?

Pentin : Oui, ou en fait, le synode sur la famille lui-même. Dans mon livre, je ne vais pas jusqu'à directement mettre en cause le pape dans tout ce qui s'est passé, parce qu'il était difficile de savoir exactement où il se situe sur ces questions.

“Mais le fait que le cardinal Baldisseri ait dit qu'il (le pape) avait en effet vu le rapport intermédiaire avant que celui-ci ne soit publié, et, qui plus est, avait nommé Baldisseri secrétaire général, et fait de personnages douteux tels le cardinal Godfried Danneels des délégués papal au synode, montre qu'il était et qu'il est toujours partisan des idées qu'on essaie d'imposer. Certains pensent qu'il est responsable de toute cette affaire. Le motu proprio du 8 septembre réformant la procédure d'annulation de mariage, et le fait qu'il a maintenu Baldisseri et Forte dans leurs fonctions donnent certainement du poids à la conviction qu'il est en faveur de ces manigances depuis le début.” E. Pentin.

Regina : L'archevêque Stanislas Gadecki a dit que le Relatio “a donné l'impression que, jusqu'à maintenant, l'enseignement de l'Eglise a été impitoyable, comme si l'enseignement de la miséricorde ne commençait que maintenant…”. Ce qui est intéressant, c'est que le thème de la “miséricorde” a été choisi après le synode. Vous y voyez quelque chose d'important ?

Pentin : Je pense qu'on ne peut que spéculer sur cette question. Certains ont le sentiment que c'est simplement un élément du programme du pape pour le synode et l'élargissement de la miséricorde à tout ceux qui en ont le plus besoin. D'autres en ont une vision moins idyllique, pensant que c'est une façon de décentraliser les questions discutées au synode, et donc de permettre à chaque conférence des évêques de mettre en pratique, chacune à sa manière, la miséricorde, qui pourrait ne pas être en accord avec l'enseignement et la pratique traditionnels de l'Eglise.

 

Regina : Que retenez-vous de tout cela ?

Pentin : Ce qu'il est important de souligner, je pense, c'est que beaucoup n'aimaient pas le fait que la tradition de l'écriture et la doctrine ont été mis de côté au synode. Dans le livre, j'ai écrit un commentaire, donné par une source fiable, par le pape émérite Benoît XVI qui, quand on lui a demandé en privé ce qu'il pensait du synode, a répondu : “Halten Sie sich unbedingt an die Lehre !” (“Adhérez strictement à la doctrine !”).

Les Manigances d'un synode du Vatican ? Une enquête sur une allégation de manipulation au Synode extraordinaire sur la famille, disponible dès maintenant en version livre électronique chez Ignatius Press.

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